Publicité
Publicité

Intimidation de Québec Solidaire - SPVM, Sûreté du Québec - Quartier Rosemont

Moi avec Philippe Cloutier du Bloc

Avant de débuter cet article, je veux bien vous spécifier que je suis un pro militant du Parti Québécois,  je ne suis pas une personne enregistré officiellement comme bénévole.

Juste avant la campagne des élections provinciale, le 16 aout 2018,  je me suis présenté à un évènement avec une affiche représentant le ministre Justin Trudeau sur le toit de mon véhicule et quelques jours plus tard avec une autre affiche dénonçant le média La Presse.

Disons que j'aurais dû y réfléchir avant, j'avoue que ce n'était pas mon meilleur coup,  je représentais quand même en quelque sorte le Parti Québécois.   Ça n'a pas été très long pour recevoir une demande d'entrevue d'une journaliste de l'OBNL de La Presse.  Alors sur-le-champ je l'ai refusé,  je savais très bien que cette entrevue demandée était pour faire mal paraitre le Parti Québécois.   Sans le moindre doute.

Mon véhicule est lettré aux couleurs du Parti Québécois , ce depuis 4 mois,  je milite dans les rues  Longueuil, Brossard, Montréal,  etc.  J’ai discuté du Parti Québécois avec un nombre impressionnant de gens sur la rue, en aucun cas j'ai fait l'objet d'une plainte 

Il est vrai,  que j’étais très actif dans le quartier Rosemont, exactement où Québec Solidaire menait sa campagne.  Je faisais par jours plusieurs fois des aller-retour entre Pie-IX et Iberville sur la rue Masson,  je me stationnais au coin de la 10e Ave,,  jusqu'au coucher du soleil et je repartais en direction de chez moi.

L'intimidation des policiers a débuté le 23 septembre vers 5h30 pm.   Je me suis stationné comme d'habitude, et ce à la même place que le camion de gris sur la photo,  j’ai eu la surprise de voir arriver un autobus de Québec Solidaire, (photo ci-dessous) l'autobus était stationné près de la 9 Ave, l'autre côté de la rue à 175, 200 pieds.

C'était sans même me douter un seul instant qu'il y avait rassemblement préélections dans un bar à quelques mètres plus loin.  Les policiers étaient sur place depuis déjà un bon moment.   Je me suis posé la question à savoir pourquoi leurs présences,  ils m’avaient déjà observé tranquilles dans mon véhicule et même qu’ils semblaient amusés par ma présence.



J’ai pris deux photos discrètement de l’autobus pour la partager sur Facebook. C'est moins de 10 minutes plus tard qu'une policière est venu me voir pour me dire qu’il y a eu des plaintes, comme quoi je prenais des photos à l’intérieur du Bar et je voulais y pénétrer pour causer du trouble.

J’ai avoué à la policière que j’ai pris deux photos avec mon téléphone, que j'étais à l'intérieur de mon véhicule, mais où était donc le mal.  Après lui avoir dit que je ne comprenais pas l'intervention, elle demande mes papiers d'identification , je lui remets.

Durant ce temps,  je sors de mon véhicule pour aller à la rencontre de son collègue,  j'explique au policier que c’était par pur hasard que j'étais sur place.  Les policiers qui étaient déjà sur place avant mon arrivée, ils m'avaient aperçu bien avant que l’autobus de Québec Solidaire arrive.  En aucun cas,   personne n'est venu me demander de m’éloigner, ça m’aurait fait plaisir d'aller me stationner un peu plus loin.

À la place, ils me disent qu’ils ont reçu plusieurs plaintes de gens, sans toutefois vouloir les identifier,  j'ai évidemment supposé que c’était les gens de Québec Solidaire.  Les policiers m’ont répondu que c'était des passants et personne du groupe. Ben sincèrement,  je savais que c’était des mensonges.  Pour ma part,  c'était clair que les policiers et Québec Solidaire m’avaient intimidé, car j'étais bien assis au chaud dans mon véhicule.   On peut très bien voir sur la vidéo, les policiers sont de l'autre côté en train de parler avec un homme juste avant de traverser pour venir à ma rencontre.


La journée du 27 octobre, vers 12h30, je vais au dépanneur comme à l'habitude me chercher un muffin et deux boissons énergisante.   En sortant du dépanneur,  j'ai remarqué un groupe de gens sur le coin de la rue qui m'observaient attentivement.  Jai mangé mon muffin dans mon véhicule et je suis reparti vers 12h35.

Québec Solidaire appel au service 911 à 12h37, à peine après avoir terminé de manger mon muffin.

À 1h06 pm, je me fais intercepter par un policer pour soit disant ne pas avoir mis mon clignotant, soit 29 minutes plus tard après l'appel fait Québec Solidaire.

Je tente d'expliquer très poliment au policier que j'avais mon clignotant, il dit que je l'avais, sauf que je n'avais pas signalé mon intention pour changer de voie. Je lui explique qu’il n'y a pas deux voies, je me suis seulement un peu tassée pour tourner dans le stationnement, donc pas me stationner sur la rue.

Quelques secondes plus tard,  il change complètement la conversation, il m’avoue que ce n’est pas un hasard s'il m'a intercepté. Il commence donc à me poser des questions , si je suis agressif, si je parle fort avec les gens sur la rue, etc. , selon lui,  la plainte était de cette nature. 

Bref à la fin,   je lui dis que j'ai une caméra de sécurité dans mon véhicule et l'infraction n'a pas été commise, j'ai la preuve sur vidéo,  je contesterais la contravention.

Voici un bout de la vidéo, là où le policier me reproche une infraction

Voici la transcription de la conversation

1- Le policier : Bonjour, ça va bien ?

2- Moi : Oui très bien et vous ?

3- Le policier : oui

4- Le policier : Hey quand vous avez tourné et vous avez faite votre changement de voie, vous avez oubliez votre clignotant, vous l'avez mis , mes pas heuu

5- Moi : J'ai pas eu connaissance de ça

6- Le policier : Dans l'fond...

7- Moi : je vais regarder ça, mais j'ai, j'ai pas eu connaissance, j'comprend pas! quand j'ai tourné ici vous dites ?

8- Le policier : Oui quand vous avez fait votre changement de voie

9- Moi : Ok pour aller dans la voie de stationnement, c'est ça que vous que vous m'dites ? Ok mais il n'y avait pas de ligne, je comprend pas!

10-Le policier : Il n'y a pas de ligne, quand...

11- Moi : ah ok ok ok, j'comprend là

12- Le policier : Quand vous tournez à gauche ou à droite, le code de sécurité routière dit que vous avez l'obligation d'aviser les gens à l'arrière,, vous êtes propriétaire du camion ?

13- Moi : Oui

14- Le policier : Ok je vais venir, ça sera pas long

15- Moi : Ok c'est bon!

(Portez une attention spécial, la tactique du policier, il me fait miroité la chance d'avoir simplement une avertissement) ( Le pourquoi que je réponds aux multiple questions)

17- Le policier : On vous demandera pas pour qui vous votez!

18- Moi : Non hein! là tu va me donner une contravention

19- Le policier : Ben, je vous ai dit que vous avez faite une infraction, à date , on en est là, là, c'est certain que vous en avez commis une là

20- Moi : Je suis quand même un bon conducteur

21- Le policier : Vous avez un bon dossier de conduite vous ?

22- Moi : Oui, j'ai un bon dossier là, oui jai un bon dossier

23- Le policier : Un bon dossier ou un bon dossier de conduite ?

24- Moi : Oui j'ai un bon dossier de conduite

25- Le policier : De conduite, est-ce que vous avez un bon dossier criminel ?

26- Moi : Heu, v,la 18 ans

27- Le policier : Ah Ok, 18 ans de tranquillité

28- Moi : De tranquillité, effectivement

29- Le policier : À cette époque là, vous étiez connu pourquoi, , quel genre de délit ?

29- Moi : Ça fait longtemps, là, j'ai fait des vols ( Pour plus de détails : de 18ans à 21 j'étais un tannant, dernière arrestation à 33 ans, chicane de couple, aujourd'hui j'ai 51 ans)

30- Le policier : Est-ce que vous travaillé pour le parti Québécois ?

31- Moi : Oui! ( depuis 4 mois je militant)

32- Le policier : C'est quoi votre mandat aujourd'hui ?

33- Moi : je m'en viens sur Masson

34 -Le policier : Ok , Ok, vous..

35- Moi : Oui, c'est ça

36- Le policier : c'est eux autres qui vous demande ça ou c'est vous qui....

37- Moi : Non, c'est moi

38- Le policier : C'est de votre plein gré ?

39- Moi : Oui c'est ça

40- Le policier : , vous travaillez dans quel domaine vous ?

41- Moi : Je suis dans le lettrage

42- Le policier : Ah ok vous travaillez dans le lettrage, ah ok vous poser ça sur le autos

43- Moi : En plein ça!

44- Le policier : Ça , ça s'arrache et ça fait pas de ...

45- Moi : Non, non, non, c'est ça, c'est pas permanent

(Voici exactement la raison pourquoi il m'a intercepté)

46- Le policier : non, non, je comprends, je vous cacherais pas également que nous avons reçu des appels au 911 avec votre description...

47- Moi : Ouin ça je vais vous dire, ça vient de QS, c'est clair, c'est plate mais je m'en viens icitte, il ne sont pas content.

48- Le policier : ça militer, ce n'est pas ça le problème, mais..

49- Moi : J'agit démocratiquement, regarde là..

50- Le policier: Ça militer, je pense que ce n'est pas ça le problème..

51- Moi : j'agit démocratiquement heuu

52- Le policier : Ça faisait mention de quelqu'un qui criait après des gens, qui s'engueulait avec des gens

53- Moi : ho Boy, c'est parce que j'ai rien fait de ça!

54- Le policier : non mais , ça se peut que vous avez eu un conflit avec quelqu'un sur la voie public

55- Moi : non, non

56- Le policier: c'est pour ça que je viens éclaircir ça avec vous ..

57- Moi : Non, absolument pas, non, non, mais je comprend pas pourquoi vous avez ça dans votre heuu, c'est quoi, vous avez reçu une carte d'appel ?

58- Le policier : Oui , on a reçu un appel au 911

59- Moi : Est-ce que je peux avoir la carte d'appel ?

60- Le policier : Oui, je peux vous laissez le numéro de la carte d'appel

61- Moi : Je ne comprend pas que tu me dise que je suis agressif ou que je crie

62- Le policier : C'est pas ça que je dis, on a reçu cet appel là!

63- Moi : Oui mais on sait de qui ça vient là, de qui veux tu que ça vienne ? je suis icitte et QS essaie d'avoir heuu, ça fait 1 mois que je suis icitte, ça fait 4 mois que mon camion est lettré comme ça!

64- Le policier : Dans Rosemont ou vous faite ailleurs aussi ?

65- Moi : Je fais , Mercier, Rosemont, Longeuil, Brossard,

66-Le policier : heu, la plupart du temps est-ce que c'est pacifique ou heu... avez-vous eu des conflit avec les gens ?

67- Moi : Jamais! absolument pas, jamais! jamais, jamais

67- Le policier : Il y en a qui sont toujours un peu plus impliqué que d'autres, je dis pas vous là, heuu..

68- Moi : Non,

69- Le policier : qui vous confronte ?

70- Moi : jamais, non jamais! je parle avec le monde , je suis très pacifique, quelque fois je me stationne au côté de la pharmacie, heu,, au coin de la 10 Ave et Masson, je parle avec les gens et ils sont ben coll avec moi (Je parle avec les gens, quand il viennent me voir à mon véhicule)

71- Le policier : ah ok!

72- Moi : c'est ça dans l'fond tu viens m'intercepter pour ça?

73- Le policier : Non, non, je vous ai vu, vous avez commis une infraction et je viens vous voir, en même temps c'est vrai qu'on a reçu des appels vous concernant, mais je sais pas que c'était vous! (C'est ça, mon véhicule, n'étais pas assez lettré)

74- Moi : Oui mais c'est quand même un drôle de hasard que tu viens me voir et tu me dit que j'ai fait une infraction, là tu me dis que ta reçu un appel, on s'entend tu pour dire que c'est un drôle de hasard, hein ?

75- Le policier : C'est pas un hasard,

76- Moi : Je sais comment ça fonctionne

77- Le policier : Que voulez-vous dire ?

78- Moi : Selon moi, tu m'a surement vu et te dit ha c'est lui ça

(il change de ton)

79- Le policier : Ah c'est lui et vous avez fait une infraction

80- Moi : Une infraction c'est discutable, je suis dans la voie heu..

81- Le policier : Vous avez fait une manoeuvre, changer de direction, donc a partir de ce moment là, faut aviser les gens à l'arrière, j'espère que je ne vous apprend rien la-dessus là ?

82- Moi : Non!

83- Le policier : Ok :

84- Moi : C'est l'article de loi ou j'ai pas de point d'enlever ?

85- Le policier : Ça on va le voir ensemble, Ok!

86- Moi : Ok c'est beau

Pour être polie et ne pas le froisser , j’ai répondu à ses questions en espérant ne pas avoir une contravention, évidemment de ne pas perdre mon temps au tribunal.

L'agent Paton Ian-Thomas matricule 5686 et Gamache Stéphanie matricule 6794

Je n’avais fait aucune infraction et le policier le savait très bien, j'étais arrivé à l'entré et j'avais seulement la moitié de mon véhicule sur la voie de stationnement quand j'ai actionné mon clignotant. Je ne me stationnais pas, je tournais pour entrer dans le stationnement.

Alors je lui ai dit, là je sais ce que tu vas faire, tu vas alerter tous tes collègues pour leur dire de porter une attention particulière sur moi.  Pourtant je suis toujours dans mon véhicule, je ne sors jamais, sauf pour mettre de l’essence et aller au dépanneur. Je n’ai jamais été agressif avec qui que ce soit ou même parlé fort.   Les gens qui m’abordent sont du Parti Québécois.


Il m'a alors remis quand même une contravention de 169$ .

J'ai demandé au policier s’il avait une carte d’appel (un appel au service d'urgence 911), il m’a répondu que oui,, il était pour me remettre le numéro.  Il ne m’a jamais donné le numéro d'appel.


Un peu plus tard vers 4h24,  j’ai croisé un superviseur du SPVM, je voulais lui parler,  il ne voulait rien savoir, il m'a complètement ignoré.

 

La morale de cette histoire, si j’avais mis mon clignotant pour changer supposément de voie et m'aurait donné quand même une contravention pour ne pas avoir actionner mon clignotant en en tournant dans l’entrée dans le stationnement.   Tout ce que ce policier voulait, c'était un motif pour m'intercepter sur l'appel de Québec Solidaire.   Le motif de l'appel n'a pas été retenu, parce que si ça avait été le cas, le policier aurait actionné ses gyrophares bien avant que je tourne dans le stationnement.

Ça lui prenait un maudit bon motif,  il en a inventé un,  une infraction au code de la sécurité routière.


Le 28 septembre, en après-midi, le même policier qui m’a remis une contravention me fait de l'intimidation, celui-ci passe au côté de moi, l'agent Paton, me fait un large sourire et m'envoie la main.

Toujours le 28 septembre, un peu plus tard dans la journée,  je tourne dans le stationnement du MAXI, le même endroit ou j'ai reçu une contravention.  Si vous regardez bien la vidéo, on peut apercevoir encore le policer  Paton juste avant de tourner, c'est le 4 ièm véhicules au loin derrière.

C'est clair qu'avec mon affiche sur le toit de mon camion, il m'a vu de loin tourné. C'est aussi clair qu'il est derrière juste pour m'intimider.

Regardez bien comment il cherche à m'intimider en avançant très près de moi, comme pour me pousser à avancer, comme je n'ai aucune confiance et j'ai peur d'avoir une autre contravention, je ne suis pas sûr si j'avance ou je n’avance pas.

On peut très bien se rendre compte qu'avec cette vidéo, le policer s'en vient directement dans la même allé derrière moi, il n'était pas là pour faire une ronde d'inspection dans la cour du Maxi.

(Pour la date de la vidéo, c'est une erreur, la vidéo à bien été prise le 28 sept 2018.)

Le 1er octobre, la journée des élections, à 1h23 pm, j'aperçois dans mon rétroviseur un petit véhicule noir derrière qui me suit.  Il y a deux hommes à l'intérieur, je me range sur le côté pour le laisser passer, le véhicule s'immobilise derrière moi,  le passager ouvre sa portière en toute vitesse et d'un pas menaçant il se dirige vers mon véhicule.

Je ne prends pas chance, je repars et toujours les hommes me suivent, j'avais peur de faire mes arrêts aux feux de circulation, j'avais peur qu'ils sortent,  ils restaient dans leur véhicule.  À partir de ce moment, je trouvais leurs façons d'agir très bizarres.

J'ai sorti de mon véhicule au feu rouge, là où il y avait beaucoup de monde pour les photographier avec mon téléphone pour avoir une preuve que j'étais suivi.   J'ai essayé de prendre une photo, mais la photo était tournée vers mon visage.   Le passager ainsi que le conducteur ont sorti tous les deux du véhicule et me disant qu'ils étaient de la police, de me ranger sur le côté de la rue plus loin sinon ils étaient pour m'arrêter pour entrave.

Je n'en croyais pas un mot, j'ai embarqué dans mon véhicule, alors j'ai signalé le service d'urgence 911, pour expliquer je suis suivi par deux hommes qui se sont identifiés comme policiers, mais sans jamais montrer leurs plaques et nommer leurs corps de police. Comme je n'ai aucune confiance et que j'avais peur, je me suis dirigé vers le poste de police 44.

Une fois entrés à l'intérieur de la cour du poste de police 44, ils étaient toujours derrière moi,, c'est là que j'ai compris qu'ils étaient réellement des policiers. Je sors paniqué de mon véhicule et je dis au policier ta bacht, ta bacht, tu ne m’as pas montré ta bacht!.  C'était pas réel, je ne comprenais pas.

Le policier en civil qui s'est identifié du nom de Fournier matricule 1320 de la Sureté du Québec, il me prend par le bras , me donne une claque sur la main, pour essayer de faire tomber mon téléphone, c'est à ce moment que je lui demande pourquoi il est violent avec moi.

Il me répond, parce que je ne sais pas si tu es armé, effectivement je me promène avec un véhicule lettré Parti Québécois, je suis peut-être armé. À ce moment-là,  je suis paniqué, j'ai le souffle court, je suis aussi fâché, je ne comprends pas ce qu'il se passe, c'est complètement irréel.

Le fait de passer devant le local de Québec Solidaire, je ne m'arrête pas, je ne fais pas de l'intimidation, je ne passe pas devant une résidence, c'est un local, je n'ai jamais eu un seul conflit avec Québec Solidaire.

Une fois calmé, j'ai dit aux policiers, je sais d'où proviennent les plaintes, ils me répondent,  d'où penses-tu ? J'ai identifié Québec Solidaire, il me répond positivement,  je dis, je n'ai jamais en aucun cas parlé avec les membres, je ne les connais pas, comment on peut dire des choses pareilles ?

Il me répond Vincent Marissal à peur de toi, il ta vue dans sa cour chez lui, sa femme à eu peur et elle à pleuré. Voyons, c'est n'importe quoi, si réellement Vincent marissal m'avait vu dans sa cour, il aurait porté plainte pour ce genre de chose, là les policiers auraient eu un motif pour m'arrêter bien avant la dernière journée des élections.

Les policiers de la SQ disent,  tu ne nous as pas laissé le temps de te montrer notre plaque, ma réponse : quand tu t'identifies comme policier et surtout tu es en civil, c'est la première chose que tu dois faire, montrer ta plaque. Imaginez-vous quand j'ai arrêté pour les prendre en photo,  si j’avais vraiment été dangereux et si j'avais eu une arme.

Quand le policier me demande rendu au poste de police si je suis armé, ce n'est que du cinéma, donc clairement les policiers savaient très bien que j'étais pas dangereux.

Voici la vidéo au poste de police 44

Quand vous attendez sur la vidéo, pardons vous êtes qui,  vous ? C'est le policier qui répond à un travailleur qui faisait de l'aménagement paysagiste, celui-ci lui disait qu'il n'avait pas le droit de fouiller mon véhicule. Le policer répond très agressivement à ce travailleur.

1- Moi : Ta bacht, ta bacht, tu me là pas montré, tu me dit que tu est de la police, tu m'a pas montré ta bacht, je suis avec le 911 là!

2- Le policier : Oui, pas de trouble

3- Moi : Y'é trop tard, j'ai aucune idée ce que tu as contre moé

4- Le policier : Là premièrement, là premièrement, tu garde tes mains sortie de tes poches, tu m'entend tu ?

5- Moi : Ben oui hein

6- Le policier : La tu garde tes mains icitte (il me donne une claque sur la main, pour faire tomber mon cellulaire)

7- Moi : Pourquoi tu est violent avec moé

8- Le policier :Parce que je sait pas si tu est armé, tu mets tes mains icitte

9- Moi : Voyon donc, je suis armé!

10- Le policier : Gar t'écoute pas quand on te parle

L'autre policier sort sa plaque, pour la première me montre sa plaque

11- Moi : tu me là montré là là

12- L'autre policier : ahhh

13- Moi : tu me là montré là

14- Le policier : Parfait ok, là tu va être fouillé

15- Moi : Ben oui fouille moi

16- Le policier :Ok tu comprend ça ? ça fait plusieurs fois que tu passe devant les bureaux là-bas, tu joue au gros bras et tu fait de l'intimidation, - garde tes mains sur le véhicule

17- Moi : Voyons donc , je joue aux gros bras, de quoi tu parle, aux gros bras

18- Le policier : Tu reste tranquille, sinon on va te mettre les menottes

19- Moi : Même si tu me mets les menottes, je te demande pourquoi tu dit, que je joue aux gros bras ? je me promène avec mon char, ça fait 3, 4 mois , je joue aux gros bras! je suis du Parti Québécois là!

20- Le policier : Tu peut-être du parti que tu veux et tu peut-être agressif pareil

21- Moi : Ben oui, qui sait qui te dit que j'étais agressif ?

22- Le policier : T'es agressif avec nous autres

23- Moi : Chu pas agressif tu me montre pas ta plaque!

24- Le policier : Oui ont te la montrent

25- Moi : Tu me la pas montré

26- L'autre policier : Regarde, on ta demandé de te tasser, tes partie, tu sait!

27- Moi : Non, non, non

28- L'autre policier : Tu m'a donné la possibilité de le faire là!

29- Moi : Tu me dit, je vais te coller pour entrave

30- L'autre policier : Tantôt on te, là

31- Moi : Tu m'a pas montré ta plaque, excuse-moé là

32- L'autre policier : Mais, oui, crime tes partie!

33- Moi : J'ai toute ça sur les enregistrements ( j'avais deux caméras, sauf que celle à l'arrière ne fonctionnait pas)

34- L'autre policier de la SQ : Pas de problème, pas de problème

34- Le policier : Là tu va garder tes mains sur le véhicule

35- Moi : J'ai rien à me reprocher

36- Le policier : Je veux savoir si ta une arme, dans le véhicule ?

37- Moi : Voyons donc?

38- Le policier : Ta tu quelque chose, ta tu un couteau ou des armes ?

39- Moi : Voyons donc , j'ai pas de couteau

40- Le paysagiste : Vous n'avez pas le droit de fouiller son véhicule

41- Le policier de la SQ répond au paysagiste : Pardon, vous êtes qui vous ?

42- Moi : J'ai pas de couteau, j'ai rien

43- Le policier : Garde tes mains sur ton char, c'est pas ton avocat lui , je pense? (il parlait du paysagiste) ben , non est tu avocat toé, quelqu'un ?

44- Le paysagiste : Ben, non, mais je sais que vous avez pas le droit de fouiller son véhicule, ça je le sait!

45- Moi : Hey

46- Le policier : ben, là, loi ce que tu sait là... mais là ta pas le droit, tu décolisse!

47- Le paysagiste : Ben, non je fais le terrain iciite

48- Moi : Hey, j'aimerais ça avoir ton nom, tes informations (je demande cela au paysagiste)

49- Le paysagiste : moé, je fait le terrain ici, c'est mon gazon

50- Le policier : Garde tes mains sur le char!

51- Moi : He, j'ai rien faite (sic)

52- Le policier : Garde tes mains sur le char! tes agressif, ta été agressif avec moé, tu ma crié après, tes partie

53- Moi : Le grand, je ne savait pas qui tu était!

54- Le policier : Je me suis identifié

55- Moi : Non, non ,non tu t'es pas identifié

54- Le policier : Oui, Oui

55- Moi : Non, non ,non tu t'es pas identifié avec ta plaque mon homme!

56- Le policier : Je me suis identifié, tu garde les mains sur le char

57- Moi : Non, non ,non tu t'es pas identifié avec ta plaque

58- Le policier : C'est la police là, c'est pas pour rire

59- Moi : Ça fait 4 mois que je milite

60- Le policier : Oui, il y a une différence entre milité et harceler

61- Moi : J'ai le droit de passer sur la rue Masson

62- Le policier : il y a une différence entre milité et harceler, garde tes mains sur le char!

63- Moi : Regarde les films sur la caméra, je en me suis jamais arrêté devant le partie

64- Un policier du SPVM : Là ques-ce qu'on va faire nous ? (La question est posé au policer de la SQ Fournier)

65- Le policier : Ben là c'est parce que monsieur n'arrête pas de passer devant le local de Québec Solidaire

66- L'autre policier de la SQ : ( au paysagiste, , là je t'ai dit d'embarquer dans ton char, tu entend tu ce que je te dis là, tu te mêle de ce qui ne te regarde pas, comprends tu ce que je te dit là, va t'en là bas, on te demande juste de t'en aller d'icitte, parce que ça me tente pas de (sic)

Le paysagiste à été stationné son véhicule au bout de la cour du SPMV.

67- L'autre policier de la SQ : Gar, gar, écoute moé, viens ici, tantôt ont ta juste demandé de te tassé pour te jaser

68- Moi : Ouin, mais tu m'a pas montré ta plaque

69- L'autre policier de la SQ : J'ai pas eu le temps , je suis sortie du char, écoute moé, je sort du char, je dis regarde je suis policiers de la Sûreté du Québec, je dis, tasse toé , ta dit, ok c'est beau (mais je n'ai pas dit ça) Une fois qu'on te le montre , faut pas que tu soit agressif, (aucunement je n'ai été agressif) parce qu'on va se parler, on va se parler

70- Moi : Chu pas agressif, c'est vrai que je suis capable de lever la voix, je suis pas agressif, â fait 4 mois que je milite!

71- L'autre policier de la SQ : Bonnn.. on comprend toute ça!

70- Moi : Oui, je passe au côté du local, quand je passe au côté du local je regarde même dans sa direction ( le policier à fermer ma porte, il savait que j'enregistrais)

J'ai pris la bonne décision de me diriger vers le poste de police le plus proche, le policier Fournier était extrêmement agressif, que serait-il arrivé si je m'étais arrêté la première fois et je m'étais stationné sur le bord de la rue Masson. M'auraient-ils mis une accusation de voie de fait, d'entrave ou même me donner une couple de claques sur la gueule. 

C’est un geste d'intimidation et clairement antidémocratique venant de Québec Solidaire, mais surtout selon les dires des policiers, venant directement du député de Rosemont Vincent Marial.

J'ai porté plainte en déontologie, après vérification le policier Fournier ne m'avait pas donné le bon matricule. Mais avec les détails, la vidéo l'appelle au service d'urgence 911, une gentille dame de la déontologie m'a expliqué que les informations entrent.  Elle m'a aussi expliqué que c'étaient des policiers qui surveillaient Vincent Marissal.   ...à suivre

Ajouter un Commentaire

Code de sécurité
Rafraîchir

Publicité