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La Presse - les pesticides contenant du glyphosate sont «sans danger» ( Bayer Canada Mosanto)

 

La Presse à publier 2019-01-11:  «glyphosate sont «sans danger»

En lisant l'article j'ai été assez surpris, parce qu'on ne dit pas qu'un étude à été faite sur le produit de Mosanto (Roundup) Pourtant il existe bel et bien une étude, mais aussi plusieurs autres sur tous les problèmes que cause le Roundup : Le Centre International de Recherche sur le Cancer (organe de l'OMS, Organisation Mondiale de la Santé) a classé le glyphosate comme "cancérogène" en mai 2015.

Une étude américaine affirme que le glyphosate, principal ingrédient du désherbant Roundup, serait responsable de l'explosion des cas d'intolérance au gluten et de maladie cœliaque, laisse entendre que le glyphosate, principal ingrédient actif du désherbant Roundup, serait le principal responsable de l'intolérance au gluten.

Une étude publiée en 2012 par le biologiste français Gilles-Eric Séralini, elle affirmait que plusieurs rats nourris avec un maïs transgénique et/ou au Roundup (l'herbicide de Monsanto à base de glyphosate) avaient développé des tumeurs énormes.

La maladie coeliaque, est une maladie chronique de l'intestin déclenchée par la consommation de gluten, un mélange de protéines contenues dans certaines céréales (blé, orge, seigle…). La maladie se manifeste principalement par des symptômes digestifs (diarrhée, douleurs, ballonnements…).

Mais si on fait référence à l'article de La Presse, voici un paragraphe qui vous fera sursauté, le Roundup n'est pas dangereux, glyphosate ne cause pas le cancer, qui plus, aucune étude conclue que ce produit est cancérigène  :

Dans La Presse cherche t'on à donner de l'importance au Gouvernement Canada et Bayer Canada qui a acheté Mosanto.  La Presse travaille-t-elle pour le gouvernement du Canada, parce que l'article fait sur Roundup semble avoir été fait sans aucune recherche, pourtant il existe des dizaines d'articles de médias de masse qui traite du sujet :  Roundup serait cancérigène.  

Qui est Bayer Canada

Bayer, la société la plus connue pour son produit populaire Aspirin, a sa propre histoire horrible avec l’Allemagne nazie.

Bayer a été créée en tant que société indépendante mais, dans les années 1930, faisait partie de la société IG Farben, un conglomérat formé de plusieurs grandes sociétés chimiques allemandes. Et en tant que société chimique allemande sous le régime nazi, IG Farben a commis une longue liste d'atrocités.

Lorsque l’Allemagne a envahi la Tchécoslovaquie, IG Farben a collaboré étroitement avec le gouvernement et l’armée nazis pour s’emparer des usines de produits chimiques du pays, afin que celles-ci puissent être utilisées par la société.

IG Farben était également la société qui avait mis au point le gaz Zyklon B utilisé dans les camps de la mort nazis pour tuer des juifs et d’autres «indésirables».

En outre, IG Farben s’est fondé sur le travail forcé dans les camps de concentration pendant la Seconde Guerre mondiale et l’Holocauste. Ils ont construit une usine à côté du tristement célèbre camp de concentration d'Auschwitz et utiliseraient les prisonniers du camp pour le travail d'esclaves.

À la fin de la guerre, IG Farben a été dissoute et les dirigeants de la société ont été jugés pour crimes de guerre.

Bien que 13 des 24 administrateurs de la société accusés de crimes de guerre aient été reconnus coupables de crimes de guerre, tous ces collaborateurs nazis ont bénéficié d'une libération anticipée et la plupart d'entre eux ont été réintégrés dans leurs fonctions d'administrateur des nouvelles sociétés créées par la dissolution d'IG Farben.

Fritz ter Meer, qui dirigeait les opérations de l'usine IG Farben d'Auschwitz, est devenu président de Bayer après la guerre.

Il faut aussi dire que ce n’est pas bien compliqué pour les journalistes du Soleil, Le Droit, etc.  ils ont aussi sorti l'article, c'est de la copie collée venant de La Presse.  

La Presse :  Ottawa estime que les pesticides contenant du glyphosate sont «sans danger»

Le Soleil :  Santé Canada maintient son approbation des herbicides à base de glyphosate

Le Droit :  Santé Canada maintient son approbation des herbicides à base de glyphosate

Voici un paragraphe d'un article de Jean-Thomas Léveillé de La Presse écrit le 10 novembre 2018.  Ça fait un méchant contraste avec l'article d'aujourd'hui .

Jean-Thomas La Presse Mosanto" href="https://www.lapresse.ca/actualites/sante/201811/09/01-5203695-homologation-du-glyphosate-des-etudes-frauduleuses-utilisees-par-sante-canada.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lire l'article

La question à propos de Mosanto, ,  pourquoi exactement, pourquoi l'entreprise n'a jamais continué ses propres études s'il n'y avait aucun danger?   On attendra peut-être encore 15 ans pour démontrer lors de nouvelles études que ce produit est vraiment cancérigène.  

D'ici ce temps,  le gouvernement va récolter des milliards en taxes de Bayer Canada.

Le Glyphosate ?

Le glyphosate est une molécule chimique. C’est le principe actif du désherbant le plus vendu au monde, commercialisé sous la marque Roundup par la firme américaine Monsanto depuis 1974. Le brevet étant tombé dans le domaine public depuis 2000, le glyphosate est désormais aussi utilisé dans la composition de la plupart des désherbants.

Quelques chiffres clés sur les désherbants à base de glyphosate :

  • 800 000 tonnes vendues chaque année dans le monde
  • le pesticide le plus vendu en France entre 2008 et 2013
  • 9000 tonnes utilisées par an en France (environ 7500 pour un usage agricole et 1500 pour un usage en jardin)

Ses propriétés, sa simplicité d'utilisation et son coût modique expliquent que l’agriculture mondiale soit devenue dépendante de ce type de désherbant. Difficile de faire plus simple pour se débarrasser des “mauvaises herbes”, en un seul passage, sans travail du sol : en termes de coût comme de temps de travail, la rentabilité économique du glyphosate est imbattable.

Le glyphosate est notamment utilisé par le gouvernement colombien, aidé par le gouvernement des États-Unis dans son Plan Colombie pour détruire les champs de coca produisant de la drogue qui finance des actions de groupes rebelles. Ce passage nécessite une référence. Ces actions détruisent des milliers d'hectares de reliques de forêt tropicale, parfois classées réserves naturelles, comme la forêt du Putumayo, et des exploitations agricoles légales.

En mai 2015, le Conseil national des stupéfiants de la Colombie a ordonné la suspension des épandages de glyphosate pour détruire les plantations illégales de coca, à la suite de l'avis de l'Organisation mondiale de la santé classant l'herbicide comme « probablement cancérogène »

Le fabricant Monsanto a perdu plusieurs procès parce qu'il avait présenté le Roundup, sur ses étiquettes et affiches, comme dégradable ou biodégradable (dans le sol comme dans l'eau). La demi-vie du glyphosate (le temps nécessaire pour que 50 % des molécules de glyphosate soient dégradés) est selon une étude de l'EGEIS en moyenne de 49 jours dans le sol, avec une très forte dispersion selon les conditions (de 4 à 189 jours).

Le glyphosate pourrait réagir avec les nitrites (présents dans certains aliments, mais aussi dans les sols agricoles) pour former le N-nitroso-phosphono méthylglycine, un cancérogène possible d'après les effets qu'il a chez le rat de laboratoire.

Le glyphosate est classé depuis le 20 mars 2015 comme « probablement cancérogène » pour l'humain (groupe 2A) par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC).

Cette agence de l'Organisation mondiale de la santé précise que ce classement est uniquement une estimation du danger, et que l'estimation du risque pour la population générale est du ressort des agences de sécurité sanitaire. Le glyphosate a ainsi été classé comme pouvant endommager l'ADN.   Ce classement est fondé sur des résultats d'études conduites in vitro et in vivo.

Le Centre international de recherche sur le cancer évalue que les preuves sont « limitées » concernant la cancérogénicité du glyphosate chez l'humain ; un lien avec les lymphomes non-hodgkiniens a été trouvé par plusieurs études, sans qu'il soit possible de conclure à une causalité claire.

Il estime également que les preuves sont « suffisantes » concernant la cancérogénicité chez les animaux. De plus il note qu'il existe des preuves importantes que le glyphosate possède deux caractéristiques d'un carcinogène, qui peuvent être opérantes chez l'humain : l'exposition au glyphosate ou aux produits à base de glyphosate est génotoxique et induit un stress oxydant.

Des documents déclassifiés par la justice américaine en mars 2017 montrent que, dès 1999, l'entreprise Monsanto « s'inquiétait sérieusement [...] du potentiel mutagène du glyphosate », sans cependant modifier son discours officiel sur l'innocuité de la molécule124. Au-delà des effets du glyphosate, Monsanto évite de faire des études sur les effets de la formulation finale (le RoundUp par exemple).

En 2003 l'entreprise reconnaissait en interne ne pas avoir fait de test de cancérogénicité sur son produit phare125. En mars 2002, les autorités néerlandaises demandent à Monsanto de réaliser des tests de pénétration à travers la peau d'un produit à base de glyphosate. Monsanto la réalise mais décide de l'arrêter prématurément car les résultats risquaient de dépasser les seuils de l'autorité allemande

Il est démontré que différents herbicides à base de glyphosate perturbent le cycle des divisions cellulaires chez l'embryon d'oursin. Selon les auteurs de cette étude, ce sont des effets qui peuvent provoquer des cancers ; ils concluent au caractère potentiellement cancérigène des herbicides testés.

Les herbicides à base de glyphosate sont les plus utilisés dans le monde. Le glyphosate est l’ingrédient actif de l’herbicide Roundup, qui a été commercialisé par Monsanto dans les années 70. Quelque 200 pesticides qui contiennent des herbicides à base de glyphosate sont actuellement homologués au Canada.

Ils sont abondamment utilisés, notamment pour éliminer les mauvaises herbes dans les espaces verts urbains, sur les terrains industriels et boisés, ainsi que sur plus d’une centaine de cultures vivrières. Au-delà de 25 000 tonnes de glyphosate ont été vendues au Canada en 2014. La présence d’herbicides à base de glyphosate a été détectée dans une grande variété d’aliments vendus au Canada, dont le blé, l’orge, les lentilles, le soya, les pois, les betteraves, le maïs ainsi que des produits à base de céréales comme la bière de même que dans des céréales pour le petit-déjeuner.

Des effets alarmants ignorés (Source Le Soleil)

De nombreuses études sur la santé révisées par les pairs ont démontré que les glyphosates peuvent avoir des effets perturbateurs sur le système endocrinien (dérégler le système hormonal du corps), qu’ils peuvent augmenter les risques de cancer, les risques de malformations congénitales, diminuer la fertilité et endommager le foie. Certaines études plus récentes ont permis de constater que les produits à base de glyphosate sont jusqu’à 1000 fois plus toxiques que l’ingrédient actif seul.

 

C'est quand même assez spécial qu'on retrouve un dessin,  d'une main squelettique sur les contenants de Roundup, ça doit être pour dire, ce n'est pas dangereux.

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