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Guerres amérindiennes et alliances

La vie politique des sociétés amérindiennes est sophistiquée et démocratique. Les bandes amérindiennes sont normalement gérées par un chef militaire et un chef des affaires internes du village.

Ceux-ci doivent posséder deux don de la parole. Les décisions doivent faire l'unanimité au sein des membres du conseil et respecter le principe d'égalité entre tous.

Les chefs scellent les alliances de paix ou de guerre avec les groupes voisins en échangeant un wampum. Ces pactes sont primordiaux pour la survie de tous, car ils assurent une certaine stabilité en temps de paix et un soutien en temps de guerre. Ils déterminent également les partenaires commerciaux, car les échanges ne se font qu'entre alliés. Malgré cela, la guerre est omniprésente et se déclare au nom de trois grands motifs sauver l'honneur du clan ou de la bande, venger un mort ou combler les besoins de jeunes guerriers qui souhaitent faire leurs preuves.

Chez les Algonquiens, la protection du territoire peut également constituer une raison suffisante pour faire la guerre, car ils considèrent posséder leur territoire, ce qui est moins souvent le cas chez les Iroquoiens. Lorsque des individus sont faits prisonniers, ou ils sont intégrés dans la communauté qui les a faits captifs, ou ils sont tués; mais dans les deux cas, ils doivent subir le test de la torture.

Les peuples autochtones sont rompus à la guerre, leurs méthodes d'embuscades sont adaptées au territoire, aux moyens techniques dont ils disposent et à la faible concentration de la population.  Lorsque les Français, les Britanniques et les Hollandais arrivent, ils sont rapidement intégrés dans les systèmes d'alliances et d'affrontements déjà existants. Il en va de leur survie en terre d'Amérique.

Ce système a toutefois des conséquences très graves sur les premiers peuples, car l'utilisation des armes à feu fait beaucoup de victimes.

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