
Témoignage de Sylvie
Emprisonnée illégalement par la DPJ pendant 7 ans, de l’âge de 11 ans à 18 ans, et « brainwashée » pour me réformer en me faisant croire que c’était moi le problème, alors que je n’ai jamais commis aucun crime et ne faisais que fuguer pour fuir la violence et les abus sexuels de nombreux adultes.
Ils n’ont jamais arrêté ni même questionné aucun de mes abuseurs pédophiles et ça continue de se produire ici, au Canada, en 2026, pour de nombreuses jeunes victimes.
La DPJ ne m’a jamais traitée en victime ni apporté l’aide nécessaire pour les agressions et traumatismes. Au contraire, ils ont causé des dommages encore plus graves. Cet emprisonnement de 7 ans et le lavage de cerveau subi en me faisant croire que c’était moi le problème ont causé des traumatismes plus sévères que les actes des pédophiles.
50 ans plus tard, je vis toujours avec les conséquences sévères du syndrome de choc post-traumatique complexe qui a amené la fibromyalgie. Cela a affecté tous les aspects de ma vie.
Les conséquences au niveau de ma carrière comme avocate, de mes finances, de ma santé, de mes relations amoureuses, personnelles, professionnelles et familiales, incluant mon rôle de mère et de grand-maman, sont immenses et dévastatrices.
Il y a 2 semaines, j’ai découvert que 3 recours collectifs ont été approuvés par les tribunaux pour les victimes de la Direction de la protection de la jeunesse.
Enfin, l’heure de la vérité a sonné.