
Ici l'exemple parfait de la corruption médiatique de Reuters, ce média explique que cette dame à en main la copie d'un journal Sovereign Independent, elle reprend les paroles de Bill Gâte, qui explique lors d'une conférence, il faudrait vacciner de force pour dépopuler la planète: la solution zéro carbone !
Voici comment Bill Gâte a exprimé réellement sa pensée : « Le monde compte aujourd'hui 6,8 milliards d'habitants. Cela s'élève à environ neuf-milliards. Maintenant, si nous faisons un très bon travail sur les nouveaux vaccins, les soins de santé, les services de santé reproductive, nous pourrions peut-être réduire cela de 10 ou 15 %.
Voilà ce que dit Reuters : Gates a fait ce commentaire lors d'une conférence TED en 2010 sur la réduction des émissions de carbone dans le monde à zéro (ici) et ne suggérait pas que la population mondiale devrait être tuée à l'aide de vaccins.
«il ne suggère pas, mais il fait un lien direct» qui depuis finance toutes les industries pharmaceutiques côté vaccin.
Qu'elle surprise de voir Reuters sauter aux rideaux pour la traiter de complotiste, en fait, existe-t-il une raison pour s'énerver ? c'est une bonne question, et seul un idiot ne pourrait pas voir le lien :

Jim Smith, ancien président et chef de la direction de Thomson Reuters et maintenant président actuel de la Fondation Thomson Reuters, la branche corporative de la société, siège également en tant que membre du conseil d'administration de Pfizer, sauf sous le nom de James Smith. Robert Malone, le créateur autoproclamé de vaccins à ARNm, a été le premier à publier le profil LinkedIn de M. Smith qui montrait les connexions. Le profil LinkedIn que M. Malone a publié indique que « Jim est un administrateur non exécutif de Pfizer Inc. »
regarding the "Trusted News Initiative" and censorship of information regarding COVID vaccine safety, please be aware of the link between Pfizer and Reuters. I would call that a journalistic conflict of interest. What do you think? pic.twitter.com/qQCysxnPX6
— Robert W Malone, MD (@RWMaloneMD) June 28, 2021
Depuis ce tweet, il semble que M. Smith ait supprimé sa photo de son profil LinkedIn dans le but de rendre la connexion plus difficile à établir. Cependant, les photos sont la même personne et le « James Smith » qui siège au conseil d'administration de Pfizer admet être le président de la fondation Thomson Reuters et l'ancien président – vérifiant qu'il s'agit bien du même M. Smith. M. Smith est également « membre de l'International Business Council du Forum économique mondial ».

Brevet CORONAVIRUS a été financé, breveté par Welcomme Trust (Royaume-Uni, vendu à GlaxoSmithKline, l'un des dix géants de l'industrie pharmaceutique mondiale) financé par Bill & Melinda Gates Foundation, via son entreprise Breakthrough Energy Ventures et des investissements dans l'agence américaine DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency, Darpa), de l'ordre de 1 milliard de dollars, DEFRA (Royaume-Uni), Organisation mondiale de la Santé, Commission européenne (UE) via THE PINBRIGHT INSTUTUTE (Royaume-Uni).


LA MALARIA : elle ne se transmet pas d’humain à humain. Ce sont des moustiques qui, en piquant des personnes déjà infectées, transmettent le parasite à d’autres personnes.
Target Malaria : Target Malaria est un projet lequel est soutenu par la Fondation Bill-et–Melinda Gates, Open Philanthropy Project ainsi que par les forces armées américaines (DARPA). Target Malaria« forçage génétique » visant à réduire la population de moustiques transmettant le paludisme en Afrique subsaharienne. En réduisant la population de moustiques du paludisme, nous visons à réduire la transmission de la maladie.
À propos du forçage génétique
Le forçage génétique est une technologie qui corrige et modifie génétiquement des populations entières d'insectes, de plantes, d'animaux et d'autres organismes.
Par exemple, Target Malaria a développé des forceurs génétiques qui se transmettront dans toute une population de moustiques rendant les femelles stériles, ce qui théoriquement amènerait à l’élimination de toutes les populations de moustiques qui s’accouplent avec des moustiques issus du forçage génétique ou de leurs descendants génétiques.
LE DANGER : libérés à titre expérimental dans l'environnement, ces moustiques issus du forçage génétique pourraient transmettre leurs gènes modifiés à des espèces sauvages et domestiquées. Cela pourrait mener à la modification des systèmes écologiques et des réseaux alimentaires, nuire à la biodiversité et éradiquer des organismes utiles tels que les pollinisateurs.
Certaines compagnies ont déposé des brevets pour une utilisation commerciale du forçage génétique, y compris pour la manipulation du comportement des populations d'abeilles sauvages.
Pour lire l'article complète : http://lesmanchettes.com/actualites/international/1295-le-brevet-du-coronavirus-darpa-et-bill-gates-et-sa-fondation-pour-sauver-le-monde